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Bulletin d'adhésion au SNPEH 2012 Textes importants Enjeux et spécificités de la prise en charge des enfants et des adolescents en établissement de santé - HAS decembre 2011Pénibilité du travail de nuit des médecins hospitaliers Resultat de l'enquête de l'INPH sur l'attractivité de la carrière hospitalières en 2010 Rémunérations des praticiens hospitaliers - JO octobre 2009 Etat de la démographie de la pédiatrie en France en 2009 Etat de la démographie de la pédiatrie hospitalière en 2009 Conseil
National de l’Urgence et de la Permanence des Soins
CIRCULAIRE DHOS/O1/2005/67 du 7 février 2005 relative
à l’organisation des transports de
nouveau-nés nourrissons et enfants Plan
de périnatalité "Douste-Blazy" 2005-2007
- décembre 2004 Liens |
Lettre du SNPEH
n°25
Avril 2012 Mai 2012 Les 10 actions prioritaires proposées par la FHF au nouveau ministre de la santé pour créer un lien de confiance avec les hospitaliers 1 - Garantir l’accès aux soins en prenant trois initiatives fortes :
développer les maisons médicales, au besoin avec l’appui des hôpitaux publics ; encadrer strictement les dépassements d’honoraires ; favoriser la création des réseaux et filières de soins en simplifiant leurs règles de gestion et en leur permettant de détenir des autorisations. 2 - Décliner dans chaque région un plan national des priorités de santé publique. Ces priorités, déclinées dans les Projets régionaux de santé (PRS), seront portées par le service public de santé et inscrites dans le projet d’établissement des hôpitaux et des établissements médico-sociaux. 3 - Engager une nouvelle étape dans la place reconnue aux patients au sein du système de santé en conférant de nouveaux droits à leurs représentants et en créant un Institut du patient, rattaché à l’Institut du management de l’École des hautes études de la santé publique (EHESP). 4 - Accélérer les coopérations entre les professionnels de santé, en permettant aux personnels paramédicaux d’effectuer des actes et consultations jusqu’alors réservés aux médecins, en généralisant les protocoles de coopération validés par la Haute Autorité de santé (HAS), dans le but de générer davantage de souplesse dans les organisations. 5 - Rénover le dialogue social dans les établissements de santé en faisant le pari de la confiance envers les acteurs de terrain : dissocier les règles générales de la fonction publique qui relèvent de la mission de l’État, des règles de gestion des personnels qui doivent relever de la responsabilité des établissements sur la base d’accords-cadres négociés et partagés avec les représentants des employeurs hospitaliers et ceux des personnels ; dynamiser la gestion des cadres dirigeants du système (médecins et directeurs), faire évoluer le Centre national de gestion (CNG) en établissement géré par les représentants de l’employeur. 6 - Donner un nouvel élan au modèle des centres hospitaliers universitaires (CHU) en adaptant les missions d’enseignement et de recherche aux nouveaux enjeux nationaux et internationaux. Dans ce cadre, le Premier ministre met en place un groupe de réflexion associant les représentants des secteurs hospitalier etuniversitaire, afin de proposer au Gouvernement la mise en œuvre d’une politique ambitieuse et coordonnée. 7 - Mettre fin à la convergence des tarifs entre les secteurs public et privé et, engager l’évolution du système de financement de l’hôpital public pour inciter aux coopérations, valoriser les parcours de soins, financer justement les missions de service public et éviter les effets inflationnistes du système actuel, source d’actes non pertinents. 8 - Recentrer l’Agence nationale d’appui à la performance (Anap) sur ses missions d’aide, d’appui et de conseil aux acteurs de terrain, en lui conférant une réelle autonomie par rapport au ministère de la Santé et en la positionnant ainsi comme une agence au service des professionnels et non comme une tutelle supplémentaire. 9 - Mettre en oeuvre une réforme de la perte d’autonomie ayant pour objectifs d’optimiser les parcours et de limiter les restes à charge pour les résidents et leurs familles. 10 - Créer une mission parlementaire d’évaluation du fonctionnement des Agences régionales de santé (ARS), en particulier de leur respect de l’autonomie de gestion des établissements et de l’organisation de la permanence des soins dans les territoires. Assemblée Générale ordinaire du SNPEH Bordeaux lors du Congrès de la SFP vendredi 8 juin de 14h à 15h30 Manifeste des droits de l'enfant Avec
Catherine Vergely (de l'Union nationale des associations de parents et
d'enfants atteints de cancer) et Hélène Gaillard
(de AMFE
- association maladies foie enfant), nous avons réussi
à
rassembler plus de 500 associations (petites et grandes,
isolées
ou regroupées en de très grosses
fédérations) autour de ce manisfeste.
Ce manifeste accompagné du courrier également joint, a été envoyé aux QG des candidats à la présidentielle et nous attendons leurs réponses. Nous envisageons une conférence de presse pour faire connaître les réponses des candidats. N'hésitez pas à diffuser ce manifeste pour le faire connaître aussi largement que possible et à nous faire connaître vos commentaires, vos avis, vos idées. pour APACHE Association Pour l'Amélioration des Conditions d'Hospitalisation des Enfants Dr Sylvie Rosenberg-Reiner apache.asso@wanadoo.fr www.apache-france.org + 33 6 18 92 94 00 Communiqué de presse de l'INPH sur la permanence des soins 5
mars 2012
Permanence des soins ! Encore une opportunité d’agir non utilisée La continuité et la permanence des soins sont définies pour les hospitaliers publics par l’arrêté du 30 avril 2003. La dernière revalorisation des indemnisation des praticiens publics y participant a été fixée par l’arrêté du 21 juillet 2010 Depuis ces textes la loi HPST permet la participation de praticiens libéraux à la permanence des soins et les ARS ont rénovés ou sont en cours de rénovation des schémas d’organisation de la permanence des soins incluant les structures privées et les contrats permettant la participation des praticiens libéraux. Une circulaire budgétaire émanant de la DGOS serait en préparation pour sortir la rémunération des gardes d’internes des MIGAC. Enfin un arrêté du 16 janvier 2012 réactualise les indemnisations des praticiens libéraux. L’INPH a signé le 23 janvier dernier avec le Ministre un accord cadre concernant l’exercice médical à l’hôpital public et l’amélioration de l’attractivité des carrières médicales à l’Hôpital s’interroge sur les finalités de l’ensemble de ces textes et souligne que : 1) les missions de service public et en particulier la permanence des soins sont assurées par le service public hospitalier de façons quasi exclusives, 2) les MIGAC permanence des soins doivent rémunérer ces missions de permanence dans leur totalité y compris pour la participation des internes 3) la permanence des soins est un élément de pénibilité et un facteur de choix de carrière important pour les praticiens Le moment n’est pas à la déstabilisation mais bien à reprendre et moderniser, enfin, les principes d’organisation et d’indemnisation de la permanence des soins pour que la charge soit reconnue, partagée et rémunérée de manière équitable pour l’ensemble des praticiens qui y participent. L’INPH regrette que le moment ne soit pas choisi pour penser à l’attractivité de l’hôpital public pour les praticiens au delà de l’effet d’annonce d’un protocole d’accord…. Dr Alain JACOB Dr Rachel BOCHER Composition du bureau du SNPEH au 21 avril 2012 Jean-Louis CHABERNAUD Hôpital Antoine Béclère. Clamart cedex 92 141 01 46 32 50 22 Fax : 01 46 32 45 40 jean-louis.chabernaud"at" abc.aphp.fr Vice-Président : Philippe TALON CHI Le Raincy. Montfermeil 93 370 01 41 70 81 57 Fax : 01 41 70 83 28 ptalon"at" ch-montfermeil.fr Secrétaire général : Daniel CAU Hôpital W. Morey. Chalon Sur Sâone 71 100 03 85 910171 Fax : 03 85 910209 daniel.cau"at" ch-chalon71..fr Secrétaire général adjoint : Pascal Bolot CH Delafontaine Saint-Denis 93200 0142356140 Fax : 0142356228 pascal.bolot"at" ch-stdenis.fr Trésorier et Syndic : Marc LE BIDEAU Hôpital de Saint Nazaire. Saint Nazaire cedex 44 606 02 40 90 61 00 Fax : 02 40 90 52 01 m.lebideau"at" ch-saintnazaire.fr Trésorier adjoint : Emmanuel CIXOUS Hôpital Victor Provo Roubaix 59056Cedex 01 0320991537 Fax 0320993058 emmanuel.cixous"at" ch-roubaix.fr Membres du Conseil d’Administration : Azzedine AYACHI Hôpital André Grégoire Montreuil 93105 0148964456 Fax 0148595592 azzedine.ayachi"at" avc.aphp.fr Philippe BABE CHU Leuval. Nice 06 200 04 92 03 03 08 Fax : 04 92 03 03 29 babe.p"at"pediatrie-chulenval-nice.fr François DOUCHAIN, Arras CH d’Arras. sp 6 Arras cedex 62022 03 21 21 17 70 Fax : 03 21 22 17 71 françois.douchain"at" ch-arras..fr Francis LECLERC Hôpital Jeanne de Flandre. Lille cedex 59037 03 20 44 68 79 Fax : 03 20 44 60 83 francis.leclerc"at" chru-lille.fr Elisabeth QUESTIAUX CH Robert Ballanger. Aulnay s/s bois cedex 93602 01 49 36 72 26 Fax : 01 49 36 74 22 elisabeth.questiaux"at" ch-aulnay.fr |
La
création de cette nouvelle organisation intervient
alors que les pédiatres publics se considèrent
comme les oubliés des derniers
aménagements de l'hôpital, principalement dans les
services d'urgences et dans la
réorganisation du système des gardes.
Les pédiatres, qui rappellent que les
interventions à caractère
pédiatrique représentent environ 30 % du nombre
total des urgences en France,
regrettent notamment que les quelque 800 postes de praticiens
hospitaliers (PH), de
médecins attachés et de praticiens urgentistes
contractuels créés depuis deux ans par
les pouvoirs publics aient été essentiellement
destinés au services d'urgences pour
adultes. Ils contestent le projet selon lequel la capacité
médicale d'urgence (CMU), «
dont le programme couvre essentiellement les pathologies adultes
», serait exigée de
tout médecin travaillant aux urgences, «
même s'il est pédiatre et travaille dans
des urgences pédiatriques ».
Pour Jean-Christophe Mercier, cofondateur du SNPEH et
président du Groupe francophone de
réanimation et d'urgences pédiatriques, appliquer
ce projet « constituerait
indéniablement une menace sur la médecine
prodiguée aux enfant dans les urgences de nos
hôpitaux ». Favorables au principe de
l'instauration d'un repos de sécurité
après
une garde, les pédiatres hospitaliers
s'inquiètent cependant des modalités de la mise
en oeuvre d'une telle réforme : « Sa
mise en application sans la création d'un
nombre suffisant de postes rendrait impossible le fonctionnement de la
grande majorité
des services d'urgence, de réanimation
pédiatrique ou néonatale. »
Du fait du numerus clausus et des postes ouverts à
l'internat pour la filière
pédiatrie, la diminution inéluctable des
effectifs de jeunes médecins qui se destinent
à la pédiatrie ne permettra pas de combler les
départs en retraite. A court terme, la
pédiatrie deviendra une « profession
sinistrée », et la qualité des soins
des enfants
se dégradera lentement.
Les objectifs du SNPEH sont:
- la
défense des conditions d'exercice, des
intérêts
généraux et particuliers des pédiatres
exerçant dans les établissements hospitaliers.
- plus spécifiquement l'amélioration des
conditions de travail des pédiatres et des
autres praticiens spécialistes de l'enfant.
- la défense de la spécificité de la
prise en charge des enfants dans ces différents
secteurs d'activité.
Le
conseil d'administration comporte 15 membres
(représentant les différents types
d''établissements publics et privés et les
différents mode d'exercice et de
spécialité)
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