Membre de l'INPH

Syndicat National des Pédiatres
des Etablissements Hospitaliers

Président :
Jean-Louis CHABERNAUD

Hôpital Antoine Béclère. Clamart cedex 92 141
 01 45 37 46 14 ou 01 46 30 24 00
Fax : 01 46 32 45 40
jean-louis.chabernaud"at"abc.aphp.fr

Mis à jour le 5 juillet 2010

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Petites annonces de postes en pédiatrie

Bulletin d'adhésion au SNPEH 2010

Lettres du SNEPH

Compte-rendus des AG et CA


Textes importants

Pénibilité du travail de nuit des médecins hospitaliers

Resultat de l'enquête de l'INPH sur l'attractivité de la carrière hospitalières en 2010

Rémunérations des praticiens hospitaliers - JO octobre 2009

Etat de la démographie de la pédiatrie en France en 2009

Etat de la démographie de la pédiatrie hospitalière en 2009

Conseil National de l’Urgence et de la Permanence des Soins
Mai 2008
Rapport CORIAT

Arrêté du 7 février 2005 fixant les conditions des transports sanitaires terrestres de nouveau-nés et nourrissons

CIRCULAIRE DHOS/O1/2005/67 du 7 février 2005 relative à l’organisation des transports de nouveau-nés nourrissons et enfants
Résumé: Trois types de transports sont différenciés : le transport médicalisé interhospitalier, le transport infirmier interhospitalier et le transport ambulancier. Pour chacun d’eux, sont détaillés les missions, les organisations et les moyens humains et matériels à mettre en œuvre. Des annexes à visée opérationnelle constituent des outils d’aide à la décision à l’usage des professionnels concernés.

Plan de périnatalité "Douste-Blazy" 2005-2007 - décembre 2004
SROS 3 de l’enfant et de l’adolescent - Circulaire du 28 octobre 2004
SROS 3 - Annexes

Gouvernance hospitalière
derniere version 7 janv 04
Rapport de la mission périnatalité
17 septembre 2003 JC Rozé, G Bréart, F Puech (format pdf 373Ko)
Circulaire urgence pédiatrique
20 mai 2003 - format pdf 212Ko
Textes juridiques, législatives et rapports officiels sur le temps de travail:
arrêt Valenciana, directive européenne sur les 48heures, adaptation de la loi française, lois et décrets d'application, MNE
Méthodologie d’évaluation du temps de travail médical nécessaire au fonctionnement d’une unité de réanimation
Texte du Comité Réanimation de la SFAR validé par le Conseil d'Administration du
vendredi 14 juin 2002 - format pdf 210Ko

La pédiatrie hospitalière dans l'impasse
- note de synthèse adressé à JF Mattei - fevrier 2002 - format pdf 87Ko
Evaluation des besoins en pédiatrie dans les CHG
Enquête COLPEHGE 2001 S.Dib, P.Foucaud, D.Cau (format pdf 294Ko)
Jean-François Mattei
- opinions sur la réduction du temps de travail à l'hôpital
Rapport Nicolas sur les options à prendre en matière de démographie médicale
(format pdf) - juin 2001
La démographie médicale à l'horizon 2020 - Rapport de la DREES - mars 2002 (format pdf)
Décret "réanimation" (format pdf 78Ko)- 7 avril 2002


Les textes sur la périnatalité:

Plan gouvernemental périnatalité
1994 et objectifs l'horizon 2000
Décrets sur la périnatalité 1998 et autres textes officiels sur la périnatalité
Indices de besoins nationaux afférents à la néonatologie et à la réanimation néonatale
Circulaire du 8 juillet 1999
Avis sur les conditions de la naissance en France
1997 - Haut Conseil de la Population et de la Famille
Enquête nationale périnatale
1998 - Ministère de la Santé
La situation perinatale en France en 1998
Juillet 2000 - DRESS
Conséquence sur la néonatologie


Statuts du SNPEH


Liens

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SFP

Syndicat National des Pédiatres Français


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Communiqué du SNPEH
Le démantèlement de l'hôpital Trousseau
1er juillet 2010


Lette au président de la République
Retraite et pénibilité

Signée par
la COLLEGIALE des PUPH Anesthésistes Réanimateurs, la FPS, les SAMU-URGENCES de France,  le SNMARNU, SNMRHP, SNPEH, SNPHAR-e, SYMHOSPRIV,
SYNGOF
Voir aussi la lettre à remettre à votre député

Monsieur le Président de la République,

Neuf syndicats de Praticiens Hospitaliers représentant des spécialités* et statuts** fortement impliqués dans la permanence des soins hospitalière, vous interpellent sur la pénibilité de nos professions et son retentissement. En effet, cette pénibilité cumulée au fil des années est totalement occultée du débat actuel.

Les médecins hospitaliers qui exercent dans les hôpitaux publics de France passent quatre à cinq années minimum de leur carrière en travail de nuit ou de week-end. Les effets induits de ce travail de nuit sont connus et documentés, ce sont des troubles cardio-vasculaires, des cancers, des troubles du sommeil, des troubles psychologiques et des morts violentes.

Dévoués à notre profession reconnue stressante et difficile, assurant une permanence 24h sur 24  sur l'ensemble du territoire, nous réalisons de fortes amplitudes horaires souvent bien au delà des 48 heures hebdomadaires qui constituent le maximum réglementaire européen.

Les Praticiens Hospitaliers prennent déjà leur retraite en moyenne à 63,8 ans, nous n’avons pas de problème d’emploi des seniors, et ne bénéficions pas de retraite précoce.

La démographie actuelle des praticiens hospitaliers nous oblige désormais à continuer à travailler la nuit jusqu’à notre départ en retraite posant des problèmes de sécurité pour nos patients. Nous ne disposons d’aucun aménagement de fin de carrière qui pourrait nous permettre de limiter notre épuisement.

Le dépistage individuel des praticiens devenus invalides n'est pas satisfaisant.  Nous exigeons une véritable reconnaissance de notre engagement et la prévention des conséquences dramatiques de cette pénibilité aisément quantifiable.

Nous avons des propositions que nous souhaitons vous exposer, afin d’établir enfin un dialogue constructif et trouver ensemble des solutions.

Traiter ce difficile problème par le mépris aggraverait l’incompréhension, la démotivation et la colère des acteurs de terrain et surtout favoriserait encore plus le désengagement du service public.

Totalement mis à l'écart des débats en cours, las des promesses non tenues et du vide relationnel actuel, nous demandons la  mise en place sans délais de négociations sur la pénibilité liée au travail de nuit de nos métiers.

Notre engagement sans réserve dans l’exercice de notre métier justifie une réponse de votre part. Nous n’en doutons pas et c’est dans cette attente que nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de nos respectueuses salutations.

*pédiatrie, obstétrique, anesthésie réanimation, chirurgie et urgences
** hospitaliers et hospitalo-universitaires


Organisations signataires :
COLLEGIALE PUPH Anesthésistes Réanimateurs - Pierre SCHOEFFLER
FPS – Hanni Jean TAWIL
SAMU-URGENCES de France - Marc GIROUD
SNMARNU - James BRODEUR
SNMRHP - Jean Luc DIEHL
SNPEH - Jean Louis CHABERNAUD
SNPHAR-e - Nicole SMOLSKI
SYMHOSPRIV - Philippe AILLERES
SYNGOF - Jacques FAIDHERBE



POUR UN NOUVEL HOPITAL TROUSSEAU
mardi 16 février 2010
COMMUNIQUE DU SYNDICAT NATIONAL DES PEDIATRES DES ETABLISSEMENTS HOSPITALIERS SNPEH


Non au démantèlement de l’hôpital Trousseau de Paris !  
Le Conseil exécutif de L’AP-HP du 19 janvier 2010 a décidé,  de transférer les surspécialités pédiatriques et la chirurgie de l’hôpital Trousseau dans les 2 autres hôpitaux pédiatriques parisiens, tout en maintenant le pôle périnatal Trousseau-Bluets et la pédiatrie de proximité. Cette décision, si elle devait s’appliquer, aboutirait à un  démantèlement massif de Trousseau générateur de graves conséquences.
Paris et la région Ile de France ne disposeraient plus alors que de deux hôpitaux pédiatriques, ce qui déstabiliserait l’offre de soins de l’est francilien, alors même que  les prévisions font état d’une hausse importante de la démographie dans le Grand-Est.
Le pôle périnatal de Trousseau qui réalise aujourd’hui 5500 accouchements est le seul de type 3 du réseau de l’Est parisien. Son expertise, unanimement reconnue en matière de diagnostic anténatal et d’accueil du nouveau-né malformé est fondée sur la complémentarité existant entre les équipes obstétrico-pédiatriques, de surspécialités pédiatriques, de chirurgie et de génétique. C’est ce principe qui serait remis en cause.
La prise en charge pédiatrique du bassin de population est très importante en terme d’activité : 30 000 séjours hospitaliers, 200 000 consultations et 45 000 passages aux urgences. Quelle serait la qualité de la réponse aux urgences sans service d’aval de chirurgie (orthopédique, viscérale, ORL et maxillo-faciale) ou de surspécialités (brûlés, pneumologie, gastro-entérologie, cancérologie, néphrologie, neurologie) ? Les autres hôpitaux parisiens ne pourraient pas répondre aux besoins de ce bassin de population : Robert Debré a déjà des urgences très chargées et des lits d’aval très sollicités et la fermeture de l’hôpital St Vincent de Paul est en cours.
Trousseau est également un centre universitaire pédiatrique de premier ordre accueillant actuellement 150 externes par quadrimestre et 100 internes par semestre. L’activité universitaire de formation des futurs médecins en particulier pédiatres (alors que notre pays en manque), et d’infirmières serait ainsi fortement réduite par manque de lieux de stages. Cette restructuration aurait également pour conséquence la suppression de 6 unités de recherche INSERM et de 7 centres de maladies rares.
Les effets délétères de ce type de restructuration, qui dure souvent plusieurs années et démobilise les équipes médicales et soignantes, ont déjà été observés lors de la fermeture progressive de l’hôpital St Vincent de Paul. Le découragement et la fuite des compétences des équipes soignantes et de recherche sont donc malheureusement plus que prévisibles.
Le SNPEH apporte son soutien aux équipes médicales et soignantes de Trousseau et ne comprend pas le bien-fondé de cette décision qui ne tient pas compte des besoins des patients et des équipes soignantes mais repose sur des arguments essentiellement économiques (suppression de postes pour équilibrer le budget de l’AP-HP).
Cette décision, avant même la publication des décrets d’application, est l’une des premières mises en pratique de la loi Hôpital, Patients, Santé et Territoires (votée en juillet dernier) que pourtant les personnels médicaux et soignants ont massivement rejeté au printemps dernier.
Le SNPEH estime que cette décision du conseil exécutif de l’AP-HP, prise sans tenir compte des équipes universitaires médico-chirurgicales de l’hôpital Trousseau et potentiellement dangereuse en terme de santé publique pour les femmes et les enfants de la région Ile de France, doit être reconsidérée.

Pour le CA du SNPEH, (Membre l’INPH),  Docteur J-L Chabernaud, Président


Composition du bureau du SNPEH

Mise à jour le 17 octobre 2008

Président :
Jean-Louis CHABERNAUD

Hôpital Antoine Béclère. Clamart cedex 92 141
 01 45 37 46 14 ou 01 46 30 24 00
Fax : 01 46 32 45 40
jean-louis.chabernaud"at"abc.aphp.fr

Vice-Présidents
Philippe TALON
CHI Le Raincy. Montfermeil 93 370
01 41 40 81 57 Fax : 01 41 70 83 28
ptalon"at"ch-montfermeil.fr

Secrétaire général :
Daniel CAU
Hôpital W. Morey. Chalon Sur Sâone 71 100
 03 85 44 65 38 Fax : 03 85 44 67 16
daniel.cau"at"@ch-chalon71..fr

Secretaire général adjoint :
Jean-Claude ROPERT
CH Courbevoie-Neuilly
BP 79 92205 Neuilly/Seine cedex
01 40 88 61 54 Fax 01 40 88 61 58
jropert@chcn.net

Trésorier et Syndic :
Marc LE BIDEAU
Hôpital de Saint Nazaire. Saint Nazaire cedex 44 606
02 40 90 61 00 Fax : 02 40 90 52 01
m.lebideau"at"ch-saintnazaire.fr

Trésorier adjoint:
Eric PARIS
Centre hospitalier. BP Laval cedex 62 022
02 43 66 50 80 Fax : 02 43 66 51 91
eric.paris"at"chlaval.fr

Membres du Conseil d’Administration :

Philippe BABE
Fondation Leuval. Nice 06 200
04 92 03 03 08 Fax : 04 92 03 03 29
philippe.babe"at"lenval.com

Pascal BOLOT
CH Robert Ballanger. Aulnay Sous Bois 93 600
01 49 36 71 23 Fax : 01 49 36 74 22
p.bolot"at"libertysurf.fr

Jérôme CLOUZEAU
CH de Niort 79021 Niort cedex
0549783505
Jerome.clouzeau"at"ch-niort.fr

François DOUCHAIN, Arras
CH d’Arras. sp 6 Arras cedex 62022
03 21 21 17 81 Fax : 03 21 22 17 70
françois.douchain"at"ch-arras..fr

Francis LECLERC
Hôpital Jeanne de Flandre. Lille cedex 59037
03 20 44 68 79 Fax : 03 20 44 60 83
fleclerc"at"chru-lille.fr

Claude LEJEUNE
Hôpital Louis Mourier. Colombes 92 701
01 47 60 63 74 Fax : 01 47 60 61 31
claude.lejeune"at"lmr.ap-hop-paris.fr

Bernard Le LUYER
CH Le Havre 76083 cedex
02 32 73 36 30 Fax :02 32 73 36 36
bleluyer"at"ch-havre.fr

Didier PINQUIER
Hôpital Charles Nicolle. Rouen cedex 76 031
02 32 88 80 97 – 02 32 88 64 49
Fax : 02 32 88 86 33
didier.pinquier"at"chu-rouen.fr

Elisabeth QUESTIAUX
CH Robert Ballanger. Aulnay s/s bois cedex 93602
01 49 36 72 26 Fax : 01 49 36 74 22
elisabeth.questiaux"at"ch-aulnay.fr


Le 15 Décembre 2000 a été créé le Syndicat National des Pédiatres en Etablissement Hospitalier (SNPEH)

La création de cette nouvelle organisation intervient alors que les pédiatres publics se considèrent comme les oubliés des derniers aménagements de l'hôpital, principalement dans les services d'urgences et dans la réorganisation du système des gardes.
Les pédiatres, qui rappellent que les interventions à caractère pédiatrique représentent environ 30 % du nombre total des urgences en France, regrettent notamment que les quelque 800 postes de praticiens hospitaliers (PH), de médecins attachés et de praticiens urgentistes contractuels créés depuis deux ans par les pouvoirs publics aient été essentiellement destinés au services d'urgences pour adultes. Ils contestent le projet selon lequel la capacité médicale d'urgence (CMU), « dont le programme couvre essentiellement les pathologies adultes », serait exigée de tout médecin travaillant aux urgences, « même s'il est pédiatre et travaille dans des urgences pédiatriques ».
Pour Jean-Christophe Mercier, cofondateur du SNPEH et président du Groupe francophone de réanimation et d'urgences pédiatriques, appliquer ce projet « constituerait indéniablement une menace sur la médecine prodiguée aux enfant dans les urgences de nos hôpitaux ». Favorables au principe de l'instauration d'un repos de sécurité après une garde, les pédiatres hospitaliers s'inquiètent cependant des modalités de la mise en oeuvre d'une telle réforme : « Sa mise en application sans la création d'un nombre suffisant de postes rendrait impossible le fonctionnement de la grande majorité des services d'urgence, de réanimation pédiatrique ou néonatale. »
Du fait du numerus clausus et des postes ouverts à l'internat pour la filière pédiatrie, la diminution inéluctable des effectifs de jeunes médecins qui se destinent à la pédiatrie ne permettra pas de combler les départs en retraite. A court terme, la pédiatrie deviendra une « profession sinistrée », et la qualité des soins des enfants se dégradera lentement.

Les objectifs du SNPEH sont:

- la défense des conditions d'exercice, des intérêts généraux et particuliers des pédiatres exerçant dans les établissements hospitaliers.
- plus spécifiquement l'amélioration des conditions de travail des pédiatres et des autres praticiens spécialistes de l'enfant.
- la défense de la spécificité de la prise en charge des enfants dans ces différents secteurs d'activité.

Le conseil d'administration comporte 15 membres
(représentant les différents types d''établissements publics et privés et les différents mode d'exercice et de spécialité)